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  <title>AnthropoWeb</title>
  <description><![CDATA[AnthropoWeb.com, Le Portail des Sciences Humaines
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-18T07:26:46+02:00</dc:date>
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   <title>La guerre en tête - Introduction</title>
   <pubDate>Tue, 28 Sep 2010 17:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Salvatore D'Onofrio, Anne-Christine Taylor, dir.</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Anthropologie ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "La guerre est pour les Iroquois et pour les Hurons un exercice nécessaire, et peut-être est-ce la même chose pour tous les Sauvages de l'Amérique. Car outre les motifs ordinaires qu'on a de la déclarer à des voisins incommodes, qui leur donnent ombrage, ou qu'ils leur en fournissent les causes légitimes en leur donnant de justes sujets de plainte, elle leur est comme indispensable par une de leurs lois fondamentales.", Joseph-François Lafitau, Moeurs des Sauvages américains comparées aux moeurs des premiers temps, Paris, Saugrain et Hochereau, 1724.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.anthropoweb.com/photo/art/default/2376555-3327741.jpg?v=1289628742" alt="La guerre en tête - Introduction" title="La guerre en tête - Introduction" />
     </div>
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      <p>Les articles qui composent  ce volume visent &agrave; mettre en regard deux s&eacute;ries de donn&eacute;es et de mod&egrave;les  d'analyse <em>a priori</em> tr&egrave;s h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes,  relatives d'une part au Nouveau Monde (M&eacute;so-Am&eacute;rique, Andes, Amazonie, Chaco  bor&eacute;al), d'autre part au Monde Antique (M&eacute;sopotamie, Syrie, Gr&egrave;ce, Rome). La  comparaison a &eacute;t&eacute; centr&eacute;e sur une dimension des pratiques guerri&egrave;res jusqu'ici  peu abord&eacute;e, &agrave; savoir les r&eacute;gimes de traitement du corps &ndash; celui du guerrier comme  celui des victimes &ndash; qui leur sont associ&eacute;s. L'id&eacute;e a &eacute;t&eacute; d'apparier, autour de  cette probl&eacute;matique g&eacute;n&eacute;rale, des contributions d'antiquisants et  d'am&eacute;ricanistes, de mani&egrave;re &agrave; susciter un dialogue entre des champs  disciplinaires qui ne se c&ocirc;toient plus gu&egrave;re et de renouer ainsi avec une  tradition comparative jadis illustr&eacute;e par Lafitau et d'autres penseurs des  Lumi&egrave;res.<br>
<br><p>Rappelons les termes de ce  v&eacute;ritable manifeste de la m&eacute;thode comparative que sont les <em>M&oelig;urs</em> de Lafitau&nbsp;: &laquo;&nbsp;J&rsquo;avoue que si les auteurs anciens  m&rsquo;ont donn&eacute; des lumi&egrave;res pour appuyer quelques conjectures heureuses touchant  les sauvages, les coutumes des sauvages m&rsquo;ont donn&eacute; des lumi&egrave;res pour entendre  plus facilement et pour expliquer plusieurs choses qui sont dans les auteurs  anciens&nbsp;&raquo;. La comparaison des peuples de l&rsquo;Antiquit&eacute; &ndash; que le p&egrave;re j&eacute;suite  connaissait par la Bible ou par des auteurs comme H&eacute;rodote ou Strabon &ndash; avec  les Hurons ou les Algonquins du Canada aupr&egrave;s desquels il avait s&eacute;journ&eacute;  presque cinq ans d&eacute;gage, m&ecirc;me au-del&agrave; des intentions et des r&eacute;sultats qu&rsquo;en  obtient Lafitau, un mod&egrave;le non ethnocentrique encore con&ccedil;u par quelques  antiquisants comme exemplaire.<br>
<br><p>Les &laquo;&nbsp;conformit&eacute;s &raquo;  relev&eacute;es par Lafitau entre les sauvages am&eacute;ricains et les peuples anciens, tout  en montrant, comme le dit Momigliano, &laquo;&nbsp;cette simple v&eacute;rit&eacute; que les Grecs  aussi avaient &eacute;t&eacute; jadis des sauvages&nbsp;&raquo; (1966&nbsp;: 141) &ndash; jugement que P.  Vidal-Naquet (1981&nbsp;: 77) &eacute;tend aux Romains et aux Juifs &ndash; r&eacute;v&egrave;lent une  identit&eacute; de la nature humaine que, paradoxalement, il est seulement possible  d&rsquo;affirmer &laquo;&nbsp;par diff&eacute;rences&nbsp;&raquo;. Moins un point de d&eacute;part en soi  qu&rsquo;une construction intellectuelle, cette identit&eacute; n&rsquo;est saisissable, en effet,  qu&rsquo;&agrave; partir des traits distinctifs des soci&eacute;t&eacute;s humaines. Le probl&egrave;me est alors  dans la mani&egrave;re de comparer, par mod&egrave;les plus que par donn&eacute;es, pourrait-on  dire, dans la perspective syst&eacute;mique et r&eacute;flexive de l&rsquo;anthropologie qui est la  n&ocirc;tre. Ce passage ininterrompu de soi &agrave; l&rsquo;autre qui fait le propre de  l&rsquo;anthropologie est particuli&egrave;rement visible dans la guerre et dans le  traitement symbolique du corps, deux r&eacute;alit&eacute;s sur lesquelles la chronique  quotidienne et globale de notre temps nous a pouss&eacute; &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir. <br>

<br><p>Les contributions de ce  volume r&eacute;unissent au moins trois sens possibles de &laquo;&nbsp;la guerre en  t&ecirc;te&nbsp;&raquo;. D&rsquo;abord la &laquo;&nbsp;passion belliqueuse&nbsp;&raquo;, qui joue un r&ocirc;le  important dans la structuration de l&rsquo;univers social. Que l&rsquo;on pense &agrave; l&rsquo;article  pionnier de C. L&eacute;vi-Strauss (1943), <em>Guerre  et commerce chez les Indiens d&rsquo;Am&eacute;rique du Sud</em>,o&ugrave; la guerre, loin d&rsquo;&ecirc;tre vue de mani&egrave;re purement n&eacute;gative,  fournit selon l&rsquo;auteur &laquo;&nbsp;le moyen r&eacute;gulier destin&eacute; &agrave; assurer le  fonctionnement des institutions&nbsp;&raquo;, et &eacute;tablit entre les diverses tribus  &laquo;&nbsp;le lien inconscient de l&rsquo;&eacute;change&nbsp;&raquo;. Des travaux ethnologiques r&eacute;cents  insistent sur cette dimension positive de la guerre en Amazonie et ailleurs  (par exemple en Nouvelle-Guin&eacute;e), en la consid&eacute;rant justement comme un  m&eacute;canisme de reproduction de la structure sociale ou de production des hommes  eux-m&ecirc;mes au moyen non pas tant de la destruction d&rsquo;autrui que de  l&rsquo;incorporation de ce dont il est le support&nbsp;: une virtualit&eacute; d&rsquo;identit&eacute;,  une force vitale, un point de vue sur le monde&hellip;..<br>
<br><p>La &laquo;&nbsp;guerre en  t&ecirc;te&nbsp;&raquo; nous renvoie ensuite &agrave; un aspect parmi les plus embl&eacute;matiques de  l'usage du corps belliqueux, celui des victimes comme celui des tueurs&nbsp;: &agrave;  savoir la d&eacute;capitation. C&rsquo;est une pratique dont notre histoire &ndash; celle des  civilisations du monde m&eacute;diterran&eacute;en &ndash; nous offre maints exemples, depuis  l&rsquo;&Eacute;gypte pharaonique jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;actualit&eacute; la plus imm&eacute;diate. En pr&eacute;cisant qu&rsquo;il  ne s&rsquo;agit pas de fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rique de la t&ecirc;te, mais souvent du visage et des  yeux, en d&rsquo;autres termes d&rsquo;une image de l&rsquo;homme que l&rsquo;on s&rsquo;acharne &agrave; d&eacute;truire  ou &agrave; manipuler symboliquement, les contributions r&eacute;unies ici permettent  cependant de mettre en lumi&egrave;re une diff&eacute;rence importante dans l&rsquo;orientation  g&eacute;n&eacute;rale des logiques symboliques sous-jacentes &agrave; la pratique de la  d&eacute;capitation, commune tant aux cultures antiques de la M&eacute;diterran&eacute;e qu&rsquo;&agrave; celles  des Am&eacute;riques. <br>
<br><p>En Syrie et en M&eacute;sopotamie,  la d&eacute;capitation semble impliquer un traitement de masse&nbsp;: ce n&rsquo;est pas la  singularit&eacute; inh&eacute;rente au visage qui compte, c&rsquo;est le nombre de t&ecirc;tes  accumul&eacute;es, mani&egrave;re de donner &agrave; voir l&rsquo;ampleur de la portion d&rsquo;alt&eacute;rit&eacute;  n&eacute;gative refoul&eacute;e aux marges du territoire, conquise, annihil&eacute;e et appropri&eacute;e &agrave;  des fins apotropa&iuml;ques. Seule exception apparente &agrave; ce traitement  &lsquo;d&eacute;sindividualisant&rsquo; des d&eacute;pouilles ennemies, le corps du roi vaincu. On peut  toutefois penser que la singularisation de cette t&ecirc;te-l&agrave;, nomm&eacute;e et repr&eacute;sent&eacute;e  dans sa particularit&eacute;, rel&egrave;ve d&rsquo;une op&eacute;ration m&eacute;tonymique&nbsp;: la t&ecirc;te d&rsquo;un  souverain ennemi &lsquo;vaut&rsquo; pour l&rsquo;ensemble des sujets qu&rsquo;elle subsume &ndash; autrement  dit elle &lsquo;fait masse&rsquo; &agrave; elle seule &ndash; et c&rsquo;est &agrave; ce titre qu&rsquo;elle b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;un  traitement individuel. Dans les Am&eacute;riques, par contraste, le corps des victimes  (quel que soit leur nombre d&rsquo;un point de vue objectif) subit un traitement qui  tend &agrave; le singulariser, tant du point de vue sociologique (sous des formes  diverses le captif, m&ecirc;me destin&eacute; &agrave; mourir, est incorpor&eacute; symboliquement &agrave; la  parent&egrave;le du vainqueur) que du point de vue iconographique (son image peinte ou  sculpt&eacute;e est nomm&eacute;e et particularis&eacute;e). La tendance &agrave; individualiser les  victimes de sacrifices ou d&rsquo;homicides guerriers para&icirc;t corr&eacute;l&eacute;e au proc&egrave;s  d&rsquo;identification entre vainqueur et vaincu qu&rsquo;on retrouve si fr&eacute;quemment dans  les rituels am&eacute;rindiens, postulant une identit&eacute; entre sacrifice d&rsquo;autrui et  sacrifice de soi, une identit&eacute; voire une inversion de valeur entre le meurtrier  et sa victime, une identit&eacute; entre soi et l&rsquo;ennemi dans le cadre d&rsquo;une nouvelle  opposition dualiste plus englobante. C&rsquo;est bien cette &eacute;quivalence entre  vainqueur et vaincu mise en place par des moyens rituels qui semble exclue de  l&rsquo;horizon id&eacute;ologique des cultures de la M&eacute;diterran&eacute;e antique&nbsp;: l&agrave;  l&rsquo;effort symbolique porte sur une mise &agrave; distance maximale entre partenaires de  guerre, et sur la consolidation du caract&egrave;re irr&eacute;versible de leur relation.<br>
<br><p>Un troisi&egrave;me sens de la  &laquo;&nbsp;guerre en t&ecirc;te&nbsp;&raquo; que les auteurs ont &eacute;t&eacute; invit&eacute;s &agrave; explorer  concerne les qualit&eacute;s demand&eacute;es aux guerriers et &agrave; leurs propres corps.  L&rsquo;analyse des mythes ou des paradigmes conceptuels traitant de la guerre  cherche &agrave; montrer comment la valeur du corps qu&rsquo;ils exhibent, et notamment de  la t&ecirc;te, se rattache aux pratiques sociales et symboliques. L&agrave; encore, par-del&agrave;  les ressemblances en mati&egrave;re d&rsquo;aptitudes et d&rsquo;attitudes attendues des  combattants &ndash; mais o&ugrave; les guerriers sont-ils autres qu&rsquo;endurants, f&eacute;roces,  rus&eacute;s, h&eacute;ro&iuml;ques et vou&eacute;s &agrave; la &lsquo;belle mort &lsquo;&hellip;&nbsp;? &ndash; on d&eacute;c&egrave;le les indices de  divergences significatives dans le statut accord&eacute; aux praticiens de la  pr&eacute;dation d&rsquo;autrui chez les Am&eacute;rindiens et dans le monde antique. Hautement  valoris&eacute;s dans les deux types de culture, les hommes de guerre incarnent un  mode d&rsquo;&ecirc;tre souvent plac&eacute; au c&oelig;ur de la soci&eacute;t&eacute;, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de Sparte ou  des Jivaro. Mais ce qu&rsquo;on attend d&rsquo;eux est tr&egrave;s diff&eacute;rent&nbsp;: en Am&eacute;rique,  le guerrier est vou&eacute; &agrave; la capture de ressources symboliques indispensables &agrave; la  reproduction de sa propre soci&eacute;t&eacute;, synth&eacute;tis&eacute;es par des visages, des t&ecirc;tes ou  d&rsquo;autres morceaux de corps pr&eacute;lev&eacute;s aux ennemis, par des captifs destin&eacute;s au  sacrifice&nbsp;; autour de la M&eacute;diterran&eacute;e, le guerrier est charg&eacute; de repousser  et de d&eacute;truire, de mani&egrave;re r&eacute;elle ou figur&eacute;e, tout ce qui, par son alt&eacute;rit&eacute;  m&ecirc;me, menace l&rsquo;identit&eacute; du corps social qu&rsquo;il incarne. La position des jeunes  Spartiates et leur mode de socialisation sont &agrave; cet &eacute;gard exemplaires&nbsp;:  nich&eacute;s au centre de la <em>polis</em>, ils  commencent par faire la guerre aux hoplites et aux n&eacute;gociants &ndash; Lac&eacute;d&eacute;moniens  de seconde zone &ndash; avant de faire la guerre, adultes et suivis cette fois par  les hoplites, aux Autres plus lointains. Par contraste, les guerriers  am&eacute;rindiens restent aux marges de la soci&eacute;t&eacute; tant qu&rsquo;ils sont en position de  pr&eacute;dateurs &ndash; tant qu&rsquo;ils s&rsquo;identifient de mani&egrave;re litt&eacute;rale &agrave; des grands  carnassiers comme le jaguar &ndash; et ne reviennent en son centre qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;un  processus de &lsquo;r&eacute;-humanisation&rsquo; plus ou moins long. <br>
<br><p>Un dernier aspect concerne  la part iconographique de ce travail. Les illustrations dont les auteurs ont  tenu &agrave; enrichir leurs textes t&eacute;moignent, dans chaque contexte et par  comparaison, de l&rsquo;importance des images et du regard dans les repr&eacute;sentations  li&eacute;es &agrave; la guerre et &agrave; l&rsquo;homicide. C&rsquo;est encore une autre dimension comparative  &ndash; &agrave; peine abord&eacute;e ici &ndash; implicite dans l&rsquo;intitul&eacute; que nous avons donn&eacute; &agrave; cette  r&eacute;flexion.<br>
<br><p>Les contributions de ce  volume r&eacute;sultent de deux occasions de rencontre&nbsp;: une journ&eacute;e d'&eacute;tude  organis&eacute;e par le Laboratoire d&rsquo;Anthropologie Sociale et l&rsquo;&Eacute;quipe de Recherche  en Ethnologie Am&eacute;rindienne du CNRS&nbsp;; et une collaboration de ces deux  unit&eacute;s avec le Dipartimento di Beni Culturali de la Facult&eacute; de Lettres et  Philosophie de l&rsquo;Universit&eacute; de Palerme, qui a fait suite aux d&eacute;bats parisiens  par un s&eacute;minaire organis&eacute; &agrave; Agrigente dans le cadre de l&rsquo;enseignement  d&rsquo;Anthropologie historique du monde ancien du Corso di Laurea in Archeologia.</p>
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      <em><strong>Bibliographie</strong></em>
<p>Lafitau, J.-F.<br>
  1983 [1724] <em>M&oelig;urs  des sauvages am&eacute;ricains compar&eacute;es aux m&oelig;urs des premiers temps</em>, Introduction,  choix des textes et notes par E. Hindie Lemay, Paris, Masp&eacute;ro.</p>
<p>L&eacute;vi-Strauss, C.<br>
  1943 &laquo;&nbsp;Guerre et commerce chez les Indiens  d&rsquo;Am&eacute;rique du Sud&nbsp;&raquo;, <em>Renaissance</em> (I) 1-2&nbsp;: 122-139. </p>
<p>Momigliano,  A.<br>
  1966  &laquo;&nbsp;The Place of Herodotus in the History of  Historiography&nbsp;&raquo;, in<em> Studies  in Historiography</em>, New York, Harper &amp; Row :  127-142.</p>
<p>Vidal-Naquet, P.<br>
  1981 <em>Le  Chasseur noir</em>, Paris, Masp&eacute;ro.</p>

     </div>
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     <div>
      <strong><em><div><ul>    <li class="list"><span style="font-style: normal; font-weight: normal; "><span style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "><strong>Ecouter&nbsp;</strong><a class="link" href="http://www.anthropoweb.com/file/92741/"><strong>l'entretien de Salvatore D'Onofrio</strong></a>  &nbsp;<strong>sur les Cahiers d'anthropologie sociale</strong></span><strong>&nbsp;</strong></span></li>    </ul></li>    </div><span style="font-style: normal;"><ul>   <li class="list"><span style="font-weight: normal; "><strong><em><span style="font-style: normal;">Introduction extrait de </span></em></strong><a class="link" href="http://www.anthropoweb.com/La-guerre-en-tete-Cahiers-d-anthropologie-sociale-n-2_a135.html"><strong>La guerre en tête, Cahiers d'anthropologie sociale n°2</strong></a>  <strong>, dir. Salvatore D'Onofrio, Anne-Christine Taylor, éditions Lherne</strong></span></li>   </ul></li>   </span></em></strong>
     </div>
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   <link>https://www.anthropoweb.com/La-guerre-en-tete-Introduction_a150.html</link>
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