La rupture dans les modes de pensée


Sophie Haberbüsch

Comment l'anthropologie permet-elle d'envisager une reformulation des messages liés à l'eau ?


La rupture dans les modes de pensée
L’homme se situe et se définit dans la nature par sa culture. Les acquis, les pratiques, les tabous, pour ne pas être reexperimentés à chaque génération, vont être les fondements de sa culture. L’homme est infiniment naturel et infiniment culturel, « doué d’autres » (CF Marc Augé) face à un environnement naturel qui lui est le plus souvent hostile au départ. Par toutes ses productions matérielles et immatérielles il va appréhender son environnement à un instant et dans un espace géographique donnés et les transmettre. Comme la philosophie est mère des sciences, l’anthropologie est mère de compréhension de l’homme dans sa globalité. Tel un arbre dont elle serait le cœur et dont les branches et feuilles représenteraient toutes les disciplines scientifiques et techniques. Elle est pluridisciplinaire dans ses fondements, étant constituée à la base par des littéraires, philosophes, médecins, géographes, juristes, biologistes, administrateurs, historiens. Elle offre une « option d’homme » à toutes les connaissances extrêmement spécialisées et parcellisées comme un retour aux sources ou à leur objet et fait le lien autour de cet intérêt commun : l’homme global, être de culture indissocié.

Comme la nature est riche de diversité, le nombre des cultures est grand. Et si l’on peut trouver une unité dans la diversité (principe de l’ONU) il est indispensable d’adapter les messages à chaque localisation dans laquelle ils vont être diffusés. Et le rôle majeur de l’anthropologue dans l’application envisagée et définie de son savoir est d’être le traducteur culturel, qui dans un même objectif universel, permettra d’investir chaque culture dans son environnement spécifique.

Bien comprendre les enjeux et les nécessités de ce niveau d’interprétation revient à définir le principe de travail de l’anthropologue comme médiateur et les pratiques concrètes associées.

La rupture dans les modes de pensée
1- Principe de travail de l’anthropologue comme médiateur


Deux concepts sont associés directement dans le principe de travail, le premier global et collectif, le second localisé et précis. Ils sont tous les deux actifs et leur définition est appropriée à la situation en étude. Le premier est le principe de gouvernance idéelle défini dans son ultime forme. Si dans la pratique actuelle, la gouvernance tend le plus souvent à prendre sous tutelle l’organisation et les transformations d’une population ou d’un village, son aboutissement conceptuel et idéel doit, pour être légitime et moral, devenir à terme un principe d’auto-gouvernance. C’est d’ailleurs bien la conséquence de ce qui sera préférablement nommé le développement soutenable et appropriable, dont l’eau est le lien essentiel d’autonomisation des populations. Ce développement s’inscrit dans le sens kantien du progrès, envisageant une économie des ressources, une préservation du patrimoine et un réinvestissement des hommes dans son activité et sa transmission. Pour la première fois on se pose réellement la question de la périssabilité de ressources qui jusqu’alors nous sont encore indispensables. Mais toute transformation qui ne s’adapte ni à la culture ni à l’environnement naturel local précisément n’engendre que la dégénérescence des tissus sociaux et productifs déjà en place sans apporter de solution satisfaisante (ex : innovation comme vignes dans le haut atlas algérien, le problème des perches du Nil dans le Lac Victoria, etc.). L’histoire de nos innovations nous a enseigné depuis longtemps déjà que tout n’est pas déplaçable d’une culture à une autre, d’un endroit à un autre, mais transposable avec une adaptabilité. C’est en cela que la gestion des ressources en général, de l’eau en particulier, et les nécessités qui nous sont imposées doivent être intégrées dans les cultures. Et c’est en cela que Claudine Brelet perçoit que « La Culture est le fondement du développement durable » . Toute gestion des eaux, des irrigations, des usages quotidiens sanitaires et culinaires est à chaque fois intégré dans un code approprié et culturellement individuel. Toutes les activités humaines et les changements perpétuels des climats sont la source de cette volonté de développement durable. L’homme s’affranchit de sa situation temporellement impliquée pour penser une nouvelle activité qui se reproduira et ne dépendra que de lui.

Le second concept est la « responsabilité citoyenne universelle ». L’anthropologie est à la fois sur le collectif et l’individuel en interaction et à équité d’intérêt. Ce concept fait partie intégrante du fonctionnement même de l’intégration du collectif et du processus d’assimilation des cultures. Il doit être déterminé et délimité au niveau de l’éthique. Présentement, il faut faire un inventaire précis des habitus de la vie quotidienne et rechercher ce qui peut être aménagé pour intégrer cette nouvelle gestion des ressources tout en améliorant le quotidien, et au minimum, de donner à chacun les moyens de sa survie. S’intégrer à ce niveau de proximité de l’homme, évaluer, envisager les nouveaux habitus permet de rompre avec les phénomènes temporels dont le développement et l’aménagement de l’optimisation de la gestion des ressources, est un progrès qui doit avoir une conscientisation individuelle. Il s’agit de rompre avec les phénomènes de modes, les actualités politiques et d’affranchir les moyens de subsistance. Il est évident que dans l’idéal, la mise en place d’un tel système peut générer un questionnement sur les fondements politiques et la hiérarchisation des liens, mais la solution est majoritairement importante car il s’agit d’assurer un système de préservation qui donnera la condition de la survie des hommes.



Pour la réalisation et l’assimilation de ces deux concepts, l’anthropologue doit agir à deux niveaux. Considérant la recherche scientifique comme le déclencheur du système par ses constats, et l’homme comme l’aboutissant du système car il sera le principal acteur des aménagements, alors l’anthropologue a sa place à chaque palier du système. Considérant aussi que le système interagit sur lui-même bien évidemment, mais se présente comme une chaîne, à laquelle l’anthropologue doit être en début et en fin. La légitimation de sa place est relativement facile à défendre. Il est un traducteur culturel. Il doit s’assurer le respect de ce qui se présente comme le triangle d’or de la communication des sciences. Rappelons-nous que dans ses fondements, la pluralité des disciplines lui ont généré autant de possibles pour se construire, qu’il reste attaché à l’homme global, donc, par définition, il a le recul nécessaire et gardera toujours en perspective l’homme objet de nos préoccupations. Le triangle d’or peut être mis en perspective précise et brève par : Crédibilité ou les outils, méthodes et démonstrations utilisés ; Visibilité ou la capacité probante à offrir des résultats ; Pertinence ou partir d’un objectif global et d’un résultat générique pour répondre à des besoins techniques et spirituels évalués par la demande sociale et dont les résultats doivent impérativement s’exprimer en réponse directe. Très concrètement : l’eau est le principe essentiel de la vie : elle hydrate, nourrit, lave, soigne, permet de se protéger, génère de l’énergie. Alors, dans la réflexion de sa nouvelle gestion, on va trouver des hydrobiologistes, des architectes, des biologistes, des médecins, des techniciens d’aménagement, etc. Tous unis autour d’un objectif commun mais avec une vision très ciblée et précise. Le plus souvent, ils sont de nationalité différente. Qui fait le lien ? Le politique dont l’investigation est déterminée dans le temps ? L’anthropologue habitué à travailler sur la sémantique, à redéfinir tous les termes de tous les vocables utilisés dans leur contexte, dans leur langue, dans leur culture, ouvre le dialogue et sert de médiateur à ce niveau de la chaîne. Pour une meilleure entente et toujours dans cette perspective onusienne d’unité dans la diversité. Ce travail est indispensable à la bonne gestion des projets, l’action unitaire et soudée a toujours été plus probante que les actions individuelles. L’anthropologue est un « épistémologue actif », qui agit pour la communication des sciences, adaptant leurs problématiques d’éthique et de pratique directement avec le contenu social dynamique. L’anthropologue est un traducteur culturel en interne, considérant aussi que chaque science et technique est une culture particulière. Question de contexte. C’est alors qu’il doit se situer en deçà, car le travail de préparation et toujours visionnaire des changements, puisque c’est là même la définition de la science et sa raison d’être, pour trouver l’efficacité et la légitimité des innovations dont il se fera le même médiateur au contact des hommes.

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2- Pratiques associées


La demande sociale est appropriée et adaptée à la population locale. Dans notre universalité théorique et dans la mondialisation relative, vue de France en tout cas, on se questionne souvent de ce qui peut être fait là bas pour eux et ce que cela va impliquer comme changement chez nous. C’est en qualifiant et en définissant les besoins les plus sommaires et les plus quotidiens, jusqu’aux besoins les plus collectifs et universels que l’on pourra joindre et intégrer les perspectives des innovations. Mais si une idée générique peut traverser toutes les frontières, la sensibilisation et l’adaptation ne peut être que très localisée pour être efficace. L’anthropologie a déjà les acquis de cette perspective, associée à des actions concrètes. La mise en place d’un micro-barrage à l’usage des Dogons par Marcel Griaule en 1949, intégré dans la culture et leurs coutumes et en évitant à long terme un déplacement de population avec tous les phénomènes d’acculturation et de misère d’exode associés. C’est encore entre 1947 et 1955 le travail de Jacques Berque qui associe la volonté nécessaire d’ajuster les irrigations avec le droit musulman dans le Haut Atlas algérien. Ces initiatives encore que trop ponctuelles montrent que s’adapter aux cadres de vie pour changer et innover les habitus impliquent de servir de la sémantique visuelle et langagière de la culture locale. La réflexion de l’innovation doit être culturelle, et sa communication aussi. Les us et coutumes doivent être entendus car ils sont souvent la mémoire de ce qui s’est vu, de ce qui a été tenté, de ce qui est géré et administré naturellement même si on ne le perçoit pas en dehors de la communauté. L’anthropologie est le fil conducteur. Elle permet de lier les savoirs locaux et les usages aux objets de la recherche la plus empirique, elle désenclave les connaissances et compétences techniques pour les offrir « à l’usage ». La communication doit être fluide pour légitimer l’effort et le mouvement de masse a toujours été plus communiquant qu’une action isolée. La gestion des ressources et compétences, et la centralisation des informations sur place offriront une visibilité des actions beaucoup plus importantes, et ce, encore une fois, dans une perspective beaucoup plus grande que les actions temporelles. Par exemple, on se rendra compte que la gestion et les usages de l’eau au quotidien sont le plus souvent le fait des femmes au Niger, au Mali, au Cambodge, donc c’est à l’intention des femmes que les messages doivent être construits et transmis.

Le chercheur peut ne pas être pédagogue. Il n’y est pas formé. Et pourtant la grande majorité de ses perspectives de postes dans les sciences humaines et sociales seront des offres d’enseignant-chercheur. Pourtant Socrate avait déjà défini les exigences du pédagogue tandis que Platon savait faire ce qu’il faisait de mieux : être le philosophe, les deux s’inspirant l’un de l’autre. Alors pourquoi serait-il plus difficile de trouver nos propres chercheurs capables de comprendre la sémantique des plus doués et dans un même temps se faire le vulgarisateur des connaissances ? Renouer avec le populaire, situer la « science à portée » est devenu un élément indispensable aujourd’hui. Prenons un exemple associé à ce que peut apporter la vulgarisation dans les fondements de l’anthropologie, montrant par là même qu’elle en a l’expérience dans sa constitution même, ce qui ne fera qu’appuyer sa légitimité, et nous le transposerons ensuite à notre sujet. Notre discipline a bénéficié d’une grande popularité alors même que l’Institut d’ethnologie ouvrait ses portes pour la première fois en 1925. La période entre deux-guerres propice à la joie et aux rêves, la découverte du monde et des peuples suscita un enthousiasme sans précédent. Sans doute aussi que l’exotisme permettait d’oublier ses propres souffrances et les blessures profondes de la première Guerre Mondiale. Le terrain était fertile pour les penseurs, écrivains, artistes. Et nos chercheurs, pour la plupart dans le sillon de Marcel Griaule, missionnés scientifiques de découvertes, ramenèrent de plus en plus de ces « arts primitifs », objets le plus souvent de vie quotidienne et de rituels, de croyances lointaines, dont nos artistes abstraits parmi les plus grands devinrent friands. Dans les fondements, nous savons que cet art est majoritairement utilitaire et culturel, il n’est pas art pour art comme on le définit ici, mais l’enthousiasme célèbre d’un Picasso et d’un Salvador Dali pour ces arts « premiers » aux textures si riches, aux formes exceptionnelles, véritablement novateurs, permit d’ouvrir les portes d’une manière simple au goût de l’autre, à la découverte des civilisations d’ailleurs, et par la-même de continuer à investir à la constitution de notre savoir. Même si un effet associé non dans l’éthique mais dans la pratique des politiques permettait de légitimer les couteuses colonies dans cette période de doute et d’incertitude. Transposons ce sujet à un exemple très concret et très proche qui est la sauvegarde des rivières et notre propre patrimoine français. Sensibiliser à respecter la nature et l’eau source de vie, peut être visuel et ludique. Si une certaine écologie refuse parfois cet usage ou ce qui peut paraitre un « détournement d’usage », l’aménagement de parc de loisirs avec des tables de pique-nique, des jeux pour les enfants, des aires de repos autour des mares et autres rivières ou étangs, permet de sensibiliser facilement la population locale. En inspirant un certain respect à tout âge, c’est le lieu où on emmène les enfants au premier rayon de soleil, c’est le lieu où l’on va déjeuner entre amis, un lieu ouvert, public, avec cette rivière que par conséquent on va garder propre et qu’on va préserver. L’homme doit retrouver un rapport émotionnel à son environnement naturel, même s’il est urbain. Il n’y aura pas plus d’action solidaire que toutes les actions de respect et d’économie individuelles. Il faut susciter l’intérêt et la curiosité par le vocabulaire, les images, qui ne peuvent qu’être définies par la population locale sinon elle n’en aura aucune réception si elle ne sent pas la proximité du message qui lui est destiné. Et c’est dans ce sens que travaillent les anthropologues du marketing, à définir les usages, les couleurs, les modes et les critères de choix pour soutenir les innovations et les assimiler culturellement et socialement.

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Seulement, pour arriver à cette communication finale, il faut faire évoluer la culture scientifique française qui par tradition et par éthique maintenant surannées dans ce contexte et dans ce rapport économique qu’elle n’a pas du intégrer au niveau des sciences humaines et sociales à l’heure de l’Internet et de l’ouverture des diffusions, désenclaver l’idée que ce qui est de l’ordre de la recherche et du savoir ne doit pas être populaire comme si la popularité altérait sa valeur scientifique. Cependant, dans l’expérience même de notre discipline, qui est née avec cette popularité niée, profitant du souffle de la « revue nègre » et des arts primitifs, si elle ne renoue pas avec cette popularité et si elle ne retrouve pas une diffusion sans altérer ses fondements scientifiques, si elle assume réellement d’être différente des sciences dures pour toujours et de s’exprimer différemment, alors chacun saura ce qu’est un anthropologue, ce qu’il fait, pourquoi on a besoin de son savoir et de sa connaissance, et notre discipline fragile institutionnellement retrouvera sa place légitime enfin. Et à travers cet exemple, on peut illustrer que pour intégrer facilement les aménagements du quotidien pour toutes ces nombreuses questions qui sont les préoccupations mêmes de son existence, mais qui, à son échelle, n’en perçoit pas forcément l’immense responsabilité qu’il a par rapport à son propre patrimoine, s’inscrivant plus facilement dans son instant donné que dans le monde ouvert des hommes sans frontières géographiques et temporelles, alors à ce moment là il deviendra responsable et sera investi de manière autonome. Il n’y a pas de meilleure éducation que ce que l’ethos peut offrir, et seule la proximité peut sensibiliser dans une perspective plus grande que l’homme lui-même parce que ce qui est en cours, donnera les bases de la vie, et malheureusement plus souvent de la survie, de la trop nombreuse population à venir en proportion des ressources actuelles.



Alors effectivement si les cours surannés d’histoire des industries nous enseignent que l’homme est le maître de la nature, qu’il a dû la dompter et l’assujettir pour survivre, le concept n’est plus du tout adapté au consensus mondial de notre vie à tous. Et c’est en ce sens que l’homme doit redevenir un partenaire de la nature (dixit Claudine), un élément dans son ensemble, et non le maître, ce qu’il n’est pas. Les catastrophes comme le Tsunami doivent nous sensibiliser à retrouver une certaine humilité par rapport à cet élément plus fort que nous, capable de balayer en une fois ce que des générations ont construit. Et pourtant ce même élément berceau de la vie. Cela veut dire aussi que notre recherche doit s’affranchir d’une autre étape de son évolution, et que si elle ne le fait pas elle sera complètement déphasée et nous risquerions d’entrer dans une période de consolidation des acquis sans plus d’innovations, ce qui a toujours été le premier signe d’une décadence contre laquelle nous devons rester vigilants. La recherche française n’aime que peu s’exprimer en termes de prévisibilité, n’étant pas applicative dans ses fondements. Cependant, dans ce nouvel avenir qui nous est offert, elle ne pourra que s’exprimer en termes de prévisibilité car ce qui est pensé et pratiqué aujourd’hui doit servir aux générations futures même si on ne connait pas encore les formes de son adaptabilité. Elle doit voir plus loin que les 50 ans à venir, la gestion des eaux, les nouvelles irrigations sont des chantiers trop importants pour être renouvelés dans une cinquantaine d’année. Elle doit communiquer, les climatologues, paléoanthropologues et archéologues nous seront très précieux pour définir la prévisibilité des changements naturels à venir et le déplacement immense des populations qu’ils vont entrainer. Et toutes les innovations et aménagements du développement appropriables doivent avoir une réflexion en aval sur cette complexité. Rien n’est trop compliqué ou fastidieux, tout n’est que question de curiosité et de communication. L’évaluation des prévisibilités permettra de faire une estimation de l’évolution des équilibres culturels et économiques et d’assurer la solidité du système. Le sujet est d’autant plus important que l’autonomie des peuples stabilise et engage la paix.

Dans cette communication et cette volonté d’investir l’homme au plus proche de chez lui, il serait reconnaissant et honnête de faire un suivi des messages, de rendre les résultats des innovations aux populations pour encourager l’effort, investir les nouvelles générations à ce qui a déjà été fait. Souvent, les habitus ne changent pas car les messages manquent de visibilité concrète et réelle. Toutes les compétences doivent être prises en considération et communiquer dans un même effort de concentration, les scientifiques, experts, techniciens, travailleront dans de meilleures conditions au plus proche de l’homme, alors ils doivent sans doute travailler avec leurs traducteurs visibles : auteur, pédagogue, vulgarisateur, publicitaire, etc. L’univers des possibles est grand, à l’échelle de l’enjeu de notre propre survie.

Arriver de la recherche scientifique infiniment brillante et passionnée à concevoir des réalisations concrètes comme « Les animaux du fleuve » doit inspirer l’effort. Plus les messages sont localisés et ciblés, plus chacun y gagne du temps et précise les objectifs, il y aura véritablement enfin une réciprocité entre satisfaire et aider les populations et la gestion des budgets investis pour ce faire, ainsi que l’invitation des investissements car la réflexion des deux est liée. La visibilité appelle l’investissement monétaire et humain, la visibilité appelle l’engagement pour les générations à venir.

Vendredi 5 Mars 2010