L’exil, qu’il soit celui de l’émigration, de la guerre, de l’adoption ou dans un sens plus large, celui de la langue est un réel dont il est difficile de saisir les tenants et les aboutissants.
Peut-être que chaque exié se passe comme dans un rêve où les frontières sont abolies entre passé, présent et futur et du même coup entre rêve et réalité.
L’exil laisse des traces qui dans l’après-coup, peut-être une ou deux générations plus tard, voire plus, refont surface et demandent à être reconnues et entendues par le sujet.
Le rêve que S.Freud nous a présenté comme gardien du sommeil et réalisation de désir, n’est-il pas à la fois le lieu et le temps du surgissement de ces traces et l’extraordinaire et précieuse voie qui nous permet d’en dire quelque chose ?
Peut-être que chaque exié se passe comme dans un rêve où les frontières sont abolies entre passé, présent et futur et du même coup entre rêve et réalité.
L’exil laisse des traces qui dans l’après-coup, peut-être une ou deux générations plus tard, voire plus, refont surface et demandent à être reconnues et entendues par le sujet.
Le rêve que S.Freud nous a présenté comme gardien du sommeil et réalisation de désir, n’est-il pas à la fois le lieu et le temps du surgissement de ces traces et l’extraordinaire et précieuse voie qui nous permet d’en dire quelque chose ?
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Pour citer cet article : Colette Zapponi: "La fonction du rêve dans la quête de l'impossible à dire", 14ème Colloque de la Revue L'Autre, "Rêves d'exil, exil de rêves. Pratiques ethnopsychatriques avec les familles migrantes", Abbaye de Neumünster, Luxembourg, 6 et 7 décembre 2012, http://www.anthropoweb.com/La-fonction-du-reve-dans-la-quete-de-l-impossible-a-dire_a559.html, ISSN : 2114-821X, Le Portail des sciences humaines, www.anthropoweb.com.

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