Dans un contexte africain et sénégalais marqué par une mortalité néonatale élevée (mortalité néonatale autour de 35 pour 1000 naissances vivantes au Sénégal), les soins apportés aux femmes enceintes et aux nouveau-nés s’avèrent d’une impérieuse nécessité.
De nombreux rituels et interdits sont observés en milieu sénégalais afin de protéger la femme enceinte et le nouveau-né du fait de leur grande vulnérabilité.
Malgré le renforcement des moyens de prévention et de traitement des maladies liées à la gravidopuerpéralité et des maladies infantiles, les taux de prévalence de la mortalité et infantile restent encore à des taux élevés.
L’introduction en 2008 au Sénégal de la formation des professionnels de la petite enfance à l’observation de bébé selon Esther Bick constitue une contribution à une meilleure connaissance du développement psychique des bébés et à une amélioration de leur prise en charge.
Cette formation a permis de revisiter certaines pratiques et croyances encore très vivaces dans la famille africaine mais qui ont tendance à se perdre surtout en milieu urbain avec la nucléarisation des familles et des logements qui réduisent la satisfaction des besoins vitaux des tout-petits.
Nous insisterons particulièrement sur le mauvais œil et le portage au dos.
Nous pensons que faire connaître cette méthode en Afrique participera au développement de la santé publique et à un plus grand respect des droits des enfants et des femmes.
De nombreux rituels et interdits sont observés en milieu sénégalais afin de protéger la femme enceinte et le nouveau-né du fait de leur grande vulnérabilité.
Malgré le renforcement des moyens de prévention et de traitement des maladies liées à la gravidopuerpéralité et des maladies infantiles, les taux de prévalence de la mortalité et infantile restent encore à des taux élevés.
L’introduction en 2008 au Sénégal de la formation des professionnels de la petite enfance à l’observation de bébé selon Esther Bick constitue une contribution à une meilleure connaissance du développement psychique des bébés et à une amélioration de leur prise en charge.
Cette formation a permis de revisiter certaines pratiques et croyances encore très vivaces dans la famille africaine mais qui ont tendance à se perdre surtout en milieu urbain avec la nucléarisation des familles et des logements qui réduisent la satisfaction des besoins vitaux des tout-petits.
Nous insisterons particulièrement sur le mauvais œil et le portage au dos.
Nous pensons que faire connaître cette méthode en Afrique participera au développement de la santé publique et à un plus grand respect des droits des enfants et des femmes.
*****
Pour citer cet article : Idrissa Ba : "Prendre soin des bébés au Sénégal", CRDP, Clermont-Ferrand, 21 et 22 novembre 2013, http://www.anthropoweb.com/Prendre-soin-des-bebes-au-Senegal_a664.html, ISSN : 2114-821X, Le Portail des sciences humaines, www.anthropoweb.com.

Articles

Anthropologies




















