Les manuels scolaires algériens traduisent une représentation normalisée de la société. Ils jouissent à l’école d’une place privilégiée. Les manuels étant identiques dans toutes les classes,, les mêmes contenus sont inculqués à tous les enfants scolarisés au niveau national.
Ils font partie de cette « multitude de mécanismes quotidiens, parfois très fins, en général inconscients, qui font que garçons et filles vivent à l’école quelque chose de profondément différent, une socialisation de fait très sexuée ». (3) Leur place à l’école primaire fait en sorte qu’ils imprègnent l’esprit et l’affectivité de l’enfant, l’incitent inconsciemment à adhérer à des modèles autres que ceux que lui présentent la famille ou la rue.
Ils véhiculent une représentation sociale des femmes traditionnelle par la perpétuation de stéréotypes, en érigeant en modèles des comportements traditionnels concernant la famille et la répartition inégale des rôles entre femmes et hommes dans la société. Des contenus et des modes de fonctionnement pédagogique qui participent activement à la reproduction des rapports sociaux de sexe.
Ces manuels transmettent une image obsolète des femmes, celle de la mère cantonnée à la sphère familiale et domestique. Le stéréotype de « la femme dans la cuisine » est récurrent dans tous les manuels de lecture et perpétue le modèle traditionnel. C’est cette thèse que nous avons voulu démontrer par l’analyse de contenu systématique d’un ensemble de manuels d’apprentissage de la lecture en arabe et en en français.
Pourquoi les manuels de lecture ?
En Algérie, le secteur public assure la conception, la production et la diffusion des manuels scolaires.
L’enseignement fondamental étant bilingue, notre étude a été effectuée à travers une analyse de contenus des manuels de lecture en arabe et en français utilisés entre 1979 et 2002. Nous avons analysé une série de six ouvrages en langue arabe correspondant aux six premières années de l’enseignement fondamental, et trois manuels en langue française. La deuxième série se compose de trois manuels issus de la dernière réforme du système éducatif algérien entrée en vigueur en septembre 2003.
Cette étude comporte l’analyse exhaustive des manuels, des textes aussi bien que des illustrations permettant de révéler les messages implicites ou explicites de ces manuels.
Nous avons étudié ces derniers en les considérant comme un élément du discours social produit par des concepteurs algériens et destinés à des enfants algériens. Ces manuels constituent aujourd’hui le premier matériel didactique, malgré le développement d’autres moyens audio-visuels. Ils sont utilisés très souvent durant toute l’année scolaire pour les cours et les exercices ; aussi est-on assuré de leur impact sur les élèves.L’importance accordée à ces manuels nous paraît fondée pour deux raisons, d’une part leur uniformisation et d’autre part plus particulièrement le contenu socioculturel du message transmis.
Par ailleurs, on peut s’interroger sur le choix de l’enseignement fondamental et l’intérêt pour la représentation des femmes dans ces manuels. Ce palier nous paraît important, d’une part par le nombre élevé de la population enfantine (4) concernée, d’autre part l’acquisition d’une identité sexuée stable chez l’enfant à partir de 6-7 ans lui permettant la distinction de la division des rôles entre les sexes et par conséquent l’adoption de comportements compatibles avec les normes du sexe auquel il appartient.
Un grand nombre d’études se sont intéressées au sexisme dans les manuels scolaires, c’est-à-dire aux discriminations fondées sur le sexe, dévalorisantes le plus souvent pour le sexe féminin. Les premières études apparurent dans les années 1960 et se multiplient à partir de 1981 sous l’égide de l’UNESCO, suite à la Conférence Mondiale de la décennie des Nations Unies pour la femme, égalité, développement et paix (Copenhague 1980).
Ces études menées sur des manuels de toutes disciplines et de tous niveaux, dans des pays d'Afrique, d'Amérique, d'Asie et d'Europe sont unanimes à dénoncer le sexisme et la présence de nombreux préjugés en défaveur des femmes : faiblesse numérique des personnages féminins dans les enseignements généraux ou, au contraire, surreprésentation dans les formations professionnelles sanitaires et sociales (Kom et Ngaba Zogo, 2005) ; femmes et hommes cantonnés dans des fonctions sociales, familiales ou socioprofessionnelles qui leur sont traditionnellement assignées. Les femmes, souvent anonymes, sont ainsi enfermées dans la sphère domestique et gardent le monopole de la coquetterie, de la faiblesse, de l'affectivité, de la dépendance, les hommes incarnant la force physique et morale, l'autorité, l'autonomie.
I – Place des femmes dans les manuels de lecture
Les manuels de lecture accordent aux femmes une place qui varie selon la langue du manuel et le niveau scolaire.
La première constatation qui ressort de ce tableau est l’intérêt marqué pour les femmes en tant que mères, dans les deux séries de livres arabes et français.
Le père et la mère occupent quasiment la même position dans les manuels de langue arabe, alors que le garçon devance largement la fille.
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La famille présentée par les manuels scolaires de lecture est une famille nucléaire composée du père, de la mère et de quatre ou cinq enfants. La fréquence de la présence des grands-parents et de la famille étendue ne représente que 3%, elle est évoquée dans les manuels des premières années.
Les rôles attribués aux différents membres sont des rôles traditionnels, le père subvient aux besoins matériels de la famille, il ne participe pas aux tâches ménagères, il est décrit comme un être prestigieux mais absent de la vie quotidienne des enfants, du moins de l’éducation et des soins prodigués aux enfants. La maison est le domaine de la mère mais le dehors est celui du père. Elle n’y accède que sous l’autorité du mari et que pour ce qui concerne la maison et la famille (marché, médecin).
II -- Image dominante des femmes dans les manuels de lecture
La femme en tant que mère, vient en tête de liste dans les manuels des deux langues. Le statut premier de la femme est celui de mère.
La mère ne manque pas d’activités, mais pas en dehors de la maison : cuisiner, ranger, nettoyer, tricoter, soigner et veiller sur la scolarité des enfants sont les activités représentées ; mais elle n’exerce aucune activité salariée.
---De la femme mère, celle qui soigne, éduque et intervient pour assurer l’ordre dans le foyer.
---De la femme urbaine
---De la femme traditionnelle ou semi-traditionnelle par son aspect vestimentaire et ses relations avec le monde extérieur.
Les attributions du garçon et de la fille sont aussi bien définies, le garçon va à l’école, il fait les courses, il bricole, il jardine, il ne participe pas aux tâches domestiques. La fille va aussi à l’école, mais aide sa mère à faire le ménage et la cuisine et à s’occuper des plus petits, textes et illustrations montrent qu’elle est destinée de façon privilégiée aux tâches ménagères.
III -- Nomination des femmes et identité
L’appellation de la femme par son prénom, par sa profession, son âge ou son statut dans la famille est important pour nous indiquer le genre de femme mis en relief par les auteurs des manuels et l’aspect du féminin qu’ils veulent inculquer aux enfants.
Les femmes en tant que mères, viennent en tête de liste dans les manuels des deux langues. . Sa propre identité est noyée dans sa fonction de génitrice et d’éducatrice. Le travail salarié de la mère est inexistant, toutes les illustrations évacuent implicitement toute présence de la mère dans l’univers du travail à l’extérieur.
Le salariat féminin place la femme dans un contexte hors foyer et sans rapport avec le mari. Ainsi la femme est appelée par la profession qu’elle exerce, elle est infirmière, hôtesse, institutrice, policière et jamais appelée par son prénom.
En somme, elle n’est pas perçue comme une personne par un nom mais comme dépendante des autres, perdue dans l’anonymat des mères et des épouses.
2. La tenue semi-traditionnelle est mi-longue avec des manches courtes plus un foulard sur la tête
La tenue traditionnelle prédomine dans les livres de lecture en langue arabe et en langue française, une tenue essentiellement d’intérieur (50% et 73,91 %) alors que la tenue moderne ou de travail la montrant en tenue d’extérieur représente respectivement 17,86 % et 26,09 %.
La tenue semi-traditionnelle représente 32,14 % dans les manuels en arabe, une tenue traditionnelle évoluée, elle est longue ou mi-longue avec des manches courtes, et même avec le foulard les cheveux sont un peu dégagés. Est-ce une façon de reconnaître un certain changement au sein de la famille algérienne ? Cette tenue en effet revient à la femme citadine qui a plus de contact avec le monde extérieur, elle fait son marché, accompagne les enfants chez le médecin.
Par leur tenue, la plupart des femmes sont femmes au foyer ; celles qui sont habillées en tenue moderne sont salariées ou participant à des activités récréatives dans la famille.
La tenue moderne est réservée aux femmes qui ont une profession et travaillent à l’extérieur : institutrice portant toujours un tablier, infirmière, coiffeuse, speakerine, policière ou hôtesse de l’air en tenue spéciale ; ceci explique l’accès des femmes à la modernité et au savoir scientifique et technique qui demeure une réalité, mais avec le désir de préserver cette image de la femme traditionnelle à travers la mère.
IV -- Les activités quotidiennes des femmes à travers les manuels de lecture
Le travail domestique reste l’activité principale des femmes. La mère est occupée du matin au soir à faire le ménage, à laver le linge, à préparer les repas. Après le marché pas de répit, elle s’adonnera à des travaux manuels comme le tricot, la broderie.
Elle est la source de la tendresse et de l’affection. Elle veille au confort de ses enfants. Elle souffre quand ils sont malades et partage leur joie. Elle est source de bonté et de compassion.
Les travaux domestiques comprennent aussi la prise en charge des enfants, non seulement au niveau de la nourriture et de l’hygiène mais aussi dans les soins qu’il faut leur prodiguer en cas de maladie. C’est la fonction de mère nourricière, soignante et bienveillante qui est alors mise en relief.
Les femmes salariées représentent un taux relativement limité ; elles occupent essentiellement des professions qui sont en relation avec les enfants, le malade ou le fait de servir. Elles sont institutrices, infirmières, hôtesses.
V -- Caractéristiques des femmes et rôles sociaux
Les femmes sont quasiment occultées en tant que citoyennes à part entière et membres productifs de la société. Elles n’existent que par rapport à la famille et pour la famille, excellant dans le labeur, l’affection et le dévouement.
L’image véhiculée par les manuels est celle d’une femme laborieuse, investie totalement dans les travaux domestiques pour assurer le bonheur et le confort de sa famille. Un rôle accompli dans la sérénité, sans contestation, d’ailleurs elle ne se plaint jamais, elle est source de bonne humeur et semble heureuse de prendre en charge les membres de la famille, de travailler pour eux, d’être constamment à leur écoute.
Ce labeur au service de la famille s’effectue dans un climat de consentement et de joie. La mère est heureuse de servir et d’être à la disposition de toute sa famille et de se dévouer pour elle. Elle est célébrée en tant qu’éducatrice et servante de la famille, donc du mari et pas en tant que femme. Il est toujours question de sa bonté, de son dévouement, de sa compassion mais jamais de son instruction ou de son intelligence
Tout comme pour l’institutrice avec ses élèves ou l’infirmière avec ses malades, les maîtres mots sont le labeur et le dévouement. Cette affectivité débordante, cette sensibilité et cette compassion dans des secteurs en contact avec des êtres dominés et démunis ne seraient-elles pas dues à une pression sociale ?
VI – Reproduction des stéréotypes
Le rapport homme/femme est très souvent un rapport de domination. Le père domine par son silence qui exprime en même temps que c’est lui qui a le dernier mot. Tout ce qu’il fait, non seulement n’est pas contesté par le reste de la famille, mais semble satisfaire tout le monde. Il est voué aux tâches de l’extérieur, son espace à lui. Il sait ce qui se passe au niveau social et culturel, il répond aux questions de son fils.
Le rôle principal de la mère est de veiller sur son foyer, le bien-être de la famille. La relation mère/enfant est liée aux besoins essentiels de ce dernier, elle l’allaite, le protège, lui prodigue des conseils.
Les récits et les images insistent sur la relation d’amour entre la mère et ses enfants, ils célèbrent davantage l’amour maternel que l’amour paternel. La mère donne l’amour et l’affection, le père assume l’autorité et représente l’instruction et les connaissances.
Cette ségrégation entre les deux sexes est reproduite entre la fille et le garçon. La fille va à l’école comme le garçon, participe aux sorties organisées par l’école mais c’est le garçon qui fait les courses, jardine avec son père ou l’accompagne à la mosquée. La fille apparaît souvent dans la cuisine pour aider sa mère dans les travaux ménagers. Sa mère prend en charge son initiation et sa formation dans ce domaine.
La fille se défend car elle est allée s’occuper de son jeune frère qui pleurait. Elle se conforme d’elle-même à ce qu’on attend d’elle, c’est-à-dire qu’elle « transforme un destin social en vocation » (Haddab, 1976).
Ainsi, cette image de la fille des premières années de l’enseignement fondamental que l’on veut initier à la vie d’adulte, s’accentue avec les caractéristiques qui lui sont attribuées. Plus elle grandit, plus l’image est sévère et exigeante.
Les images dégagées par les manuels et concernant les relations fille/garçon, véhiculent un message sexiste et figé d’eux-mêmes et de leur milieu familial. Elles tendent à renforcer la ségrégation des sexes, à accentuer la distribution des rôles par sexe et à cantonner les femmes et les filles dans des rôles liés aux travaux domestiques au sein du foyer. Les qualités qui sont célébrées chez les mères et les filles sont uniquement les qualités attachées au rôle domestique et éducatif qui définit historiquement la situation dominée des femmes.
VII – Renforcement d’une image conservatrice
La représentation des femmes dans les manuels scolaires ne traduit pas les changements intervenus dans la société, en dépit de plusieurs avancées sociales en faveur des femmes (scolarisation, santé, accès au travail salarié). La scolarisation des filles est en croissance continue, celles-ci représentent aujourd’hui 47% des élèves scolarisés, sachant que le taux de scolarisation en Algérie est estimé à 97% d’une classe d’âge à l’école primaire. On peut alors
se demander quelles sont les finalités données à leur instruction quand on constate que les manuels scolaires les représentent comme des mères au foyer.
Au niveau professionnel, si nous prenons les domaines de la santé et de l’enseignement, on constate que les corps en sont fortement féminisés avec 61,41% d’enseignantes aux deux premiers paliers, à savoir de la première à la sixième année primaire et 56,60% au niveau secondaire, les manuels scolaires ne font pas davantage référence à ces dernières, ni à celles du supérieur (50%) et encore moins aux femmes médecins (70%).
Or, ces changements qui s’effectuent dans la vie des femmes sous l’effet de la scolarisation ne sont pas davantage évoqués. Les livres présentent une image encore plus traditionnelle des femmes, ils ignorent celles qui élèvent leurs enfants et travaillent à l’extérieur, celles qui jouent un rôle dans la société, ils ne reflètent qu’un seul aspect de « la » femme, celui de mère vouée aux tâches domestiques et gardiennes des traditions, ils renforcent ainsi le sexisme qui existe dans la société.
Les femmes exerçant une activité salariée ne sont pas présentées comme mère ou épouse mais seulement en train d’exercer leur profession. Y a-t-il incompatibilité entre les deux fonctions ?
Les manuels scolaires reflètent l’idée que le rôle de mère exige de rester à la maison pour s’occuper des enfants.
Ainsi l’école participe activement au maintien de cette image traditionnelle de la femme par rapport aux enfants d’âge sensible à l’intériorisation des valeurs, des normes et des modèles sociaux.
L’image des femmes, telle qu’elle est véhiculée par les manuels de lecture algériens, une fois assimilée et intériorisée ne nous paraît pas pouvoir aider les enfants, filles et garçons, une fois adultes à remettre en cause la place réservée à la femme dans la société.
Ne faut-il pas qu’ils soient largement transformés pour donner une image plus riche et plus moderne des femmes algériennes et des relations entre femmes et hommes, filles et garçons ?
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3. M. Duru-Bellat, op.cit. p. 10.
4. Selon les estimations du Ministère de l’Education Nationale 97% des enfants de 6 ans fréquentent l’école primaire en 2010.
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- Pour citer cet article : Kheira Maïni, La représentation des femmes et des hommes dans les livres de lecture en Algérie, Le Portail des sciences humaines, www.anthropoweb.com , 5 septembre 2011, ISSN : 2114-821X, URL : http://www.anthropoweb.com/La-representation-des-femmes-et-des-hommes-dans-les-livres-de-lecture-en-Algerie_a315.html

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